Quand l'isolation et l'inertie ne suffisent plus, un chauffage d'appoint prend le relais pour l'air de la serre. Les modèles électriques, soufflants ou tubulaires, sont simples et sûrs, sans combustion ni humidité ajoutée, un point important sous une serre déjà humide.
La puissance nécessaire se calcule simplement, comme l'enseigne l'université de l'Arizona, en multipliant la surface de parois et de toiture par le coefficient de déperdition de la couverture et par l'écart entre la consigne intérieure et la température extérieure la plus basse. Pour une serre d'environ 10 m² au sol, soit près de 40 m² de parois, maintenir 5°C par -5°C dehors demande ainsi de l'ordre de 2,5 kW en simple vitrage et d'environ 1,4 kW en double paroi, hors fuites d'air, ce qui justifie une petite marge. La consommation réelle dépend ensuite du nombre d'heures de fonctionnement, que le thermostat réduit aux seules périodes froides.
Évitez les chauffages à flamme nue sans évacuation en espace clos, ils consomment l'oxygène et dégagent de l'humidité et des gaz.